Le trio PPS a obtenu la Liquidation Judiciaire de la grosse filiale MILEE ex ADREXO le 9 Septembre 2024, puis la Liquidation Judiciaire de sa holding HOPPS GROUP le 23 Octobre 2024 (plus gros PSE de France depuis 40 ans 11.000 licenciés).
Le prédecesseur de l’actuel Ministre du Travail FARANDOU, la co-fondatrice d’EnMarche Mme PANOSYANT-BOUVET est censée lui avoir laissé les clés de la boutique avec briefing sur les Affaires courantes y compris sur les dossiers sales du Ministère… me semble-t-il…
Pour la petite anecdote, en termes de CV, les deux nous font une « belle » démonstration du pantouflage et rétropantouflage…
15 Décembre 2025 :
Découvrant qu’aucun Syndicat n’a lancé OFFICIELLEMENT (en bonne et due forme par courrier RAR si on veut pouvoir faire un recours etc…) aucune Alerte auprès du Ministère du Travail (alors qu’ils sont en lien étroit depuis des mois et détiennent des preuves… cherchez l’erreur 👏 …),
le Lanceur d’Alerte adresse, par courrier RAR avec preuves à l’appui , une nouvelle alerte officielle au nouveau ministre du Travail Mr FARADOU (qui se fait passer sur les plateaux TV comme le nouveau pourfendeur des fraudes sociales et du travail dissimulé…), concernant les Liquidations Judiciaires préméditées d’HOPPS GROUP et MILEE.


Le Lanceur d’Alerte rappelle qu’il est autant victime de ces Liquidations que les 11.000 licenciés abusivement puisque le fonds de garantie AGS et le Liquidateur LAGEAT ont décidé communément de bloquer ILLÉGALEMENT une grosse partie de son indemnisation prud’homale due suite au jugement prud’homal du 12 Novembre 2024 malgré l’ exécution provisoire obtenue.
- le Ministre et son cabinet ministériel ne répondent pas.
Parmi ces preuves, un PV de Commissaire de Justice contenant la transcription manuscrite d’un audio du 23 Octobre 2024 (obtenu de la part du responsable syndical FO SNPEP qui bizarrement ne l’a jamais exploité…) de l’un des PDG de feu HOPPS GROUP / feu MILEE / nouvellement GAIOS GROUP expliquant comment et pourquoi ils ont prémédité les Liquidations Judiciaires, ainsi qu’un PV de Commissaire de Justice contenant la transcription manuscrite d’un audio d’une personne de la DDETS13 laissant entendre au Lanceur d’Alerte qu’au Ministère, le fait que ces Liquidations Judiciaires aient été préméditées est parfaitement connu (et pourtant le cabinet ministériel de PANOSYAN-BOUVET avait avalisé très rapidement les PSE… 👏).
15 janvier 2026 :
Le Lanceur d’Alerte relance le Ministre du Travail FARANDOU avec cette fois en plus les multiples révélations des preuves financières incontestables par ATTAC Bruxelles montrant que les liquidations étaient programmées de longue date et dans le seul but d’enrichissement personnel sur le dos de l’argent public en dizaines de millions d’€ et sur le dos des 11.000 salariés licenciés abusivement.
- une fois encore, le Ministre et son cabinet ministériel ne répondent pas, ce qui équivaut à un rejet implicite de l’Alerte (encore faut-il connaître les fourberies des lois pour le savoir…) sans même se justifier ni tenir informé, c’est cela la « démocratie » macronienne…
20 Mars 2026 :
Le Lanceur d’Alerte adresse par courrier RAR
- un Recours Gracieux au Ministre du Travail FARANDOU
demandant l’annulation de la décision de classement sans suite, et un réexamen complet du dossier.
- Une fois encore, à ce jour, le silence du Ministère du Travail perdure.
Du côté de MATIGNON (et l’ELYSEE) pas mieux :
Le 15 Décembre 2025, le Lanceur d’Alerte sollicite le supérieur hiérarchique de FARANDOU : le Premier-Ministre LECORNU (ainsi que le Président MACRON).
Le 28 Janvier 2026, le Directeur de Cabinet de LECORNU répond délibérément à côté de la plaque pour tenter de se dédouaner. Relancé, le cabinet du Premier-Ministre décide à son tour d’opter pour le silence.
Le 1er Mai 2026, le Lanceur d’Alerte adresse un Recours Hiérarchique au Premier-Ministre LECORNU pour lequel il y a fort à parier qu’il n’y aura encore aucune réponse.
Compte tenu des délais légaux, si le silence perdure, cela nécessitera d’entamer une nouvelle procédure contentieuse couteuse financièrement avant le 27 Juillet 2026 devant le Tribunal Administratif de Paris pour attaquer la décision du Ministère du Travail et engager la responsabilité de l’Etat au travers d’un RPC (Recours Plein Contentieux) et d’un RIP (Recours Indemnitaire Préalable).
Pendant ce temps, les dirigeants PPS continuent d’exercer les mêmes activités en même lieu et place dans la zone de Pichaury d’Aix en Provence, avec en plus des projets immobiliers initiés au moment de l’obtention des Redressements puis Liquidations Judiciaires.
Ils se permettent même le luxe de pouvoir pérorer, continuant de se faire passer pour des champions de l’entreprenariat qui transformeraient toute société croulante qu’ils touchent en pépites valorisées à dizaines de millions d’€, permettant de supposer qu’ils se sentent ou se savent intouchables, protégés…
Voilà la parfaite démonstration de la « Justice » des Riches contre la « Justice » des Pauvres…
La pièce de théâtre pourrait faire sourire s’il n’y avait pas les 11.000 salariés victimes et les dizaines de millions d’€ d’argent public « évaporés »… :

Il a vendu sa boîte 660 millions d’euros.
Sur un bout de papier.
Lors d’un déjeuner l’acheteur « S » lui demande : « combien tu en veux ? »
Il écrit 660M.
L’autre se lève — pas pour négocier.
Pour dire OK.
Sans due diligence.
Sans conditions suspensives.
‐———–
Hier soir au Sofitel Vieux-Port, Frédéric PONS nous a raconté l’envers du décor.
Parce que ce deal, il a failli ne jamais arriver.
***
Au départ : Adrexo Colis.
12 millions de chiffre d’affaires.
12 millions de pertes.
Tout le monde pensait qu’ils allaient dans le mur.
Frédéric va à Seattle convaincre Amazon d’investir 20% du capital dans une petite boîte française inconnue.
Amazon signe.
Puis veut racheter la totalité.
Deal à 70 millions.
Tout est signé.
Mais soudainement
Jeff Bezos annule.
L’État français et sa législation vient de lui faire peur.
Frédéric attend un chèque qui n’arrive pas.
Il a déjà acheté une maison à Cassis — sans conditions suspensives.
***
Même sil ne vend pas, il continue.
Il construit la meilleure qualité de service de France devant La Poste.
Et l’introduction en bourse arrive.
Il fait 170 rendez-vous pour préparer son introduction.
Puis il appelle « S. »
« Ça me fait suer que ça parte chez des BlackRock. »
Le reste, vous connaissez.
Le deal dune vie.
***
Ce qui m’a marqué dans son témoignage, ce n’est pas le chiffre.
C’est ce qu’il dit sur la confiance :
« J’avais une telle confiance en moi que ca pouvait que fonctionner.
Cette confiance ne vient pas de nulle part.
Elle se construit. »
> Grève sociale gérée avec son père syndicaliste.
> Deal Amazon qui s’effondre.
> Des millions perdus sur Adrexo après la vente.
***
Et aujourd’hui il recommence — avec DistriHome, livraison de courses à domicile.
10M an 1.
20M an 2.
30M cette année.
« Quand on l’a fait une fois, on connaît le chemin. Vraiment. »
C’est ça, un evenement du CEO Club Global.
Un dirigeant qui parle vrai, devant d’autres entrepreneurs.

